Syndicat de l'Emploi et de l'Immigration du Canada - https://ceiu-seic.ca/fr/generalites/harper-continue-de-sen-prendre-aux-syndicats/
août 6, 2013

Harper continue de s’en prendre aux syndicats

Nous avons vu le gouvernement Harper porter atteinte aux droits de nos membres de nombreuses manières : RE, commentaires de Tony Clement et quelques projets de loi émanant de députés. Les enjeux ne comprennent pas que nos emplois. Ils comprennent aussi les services fournis à la population canadienne. Il est temps de nous ressaisir et de riposter à ces atteintes.

Compressions

Le gouvernement Harper a réduit les impôts des Canadien-ne-s, et principalement des grandes entreprises. Cela a eu un énorme effet sur le budget. Cela a créé un déficit dont le gouvernement Harper a fait un prétexte pour procéder à des coupes. Au moins 1 000 emplois permanents de membres du SEIC ont été éliminés par suite directe du RE. S’y ajoutent de nombreux emplois créés pour une période déterminée que les ministères n’avaient plus les moyens de maintenir. Cela a des répercussions de deux ordres : les services à la population canadienne seront affaiblis et la charge de travail des « survivant‑e‑s » deviendra insupportable.

Manque de respect

Le grand chef de la fonction publique, Tony Clement, président du Conseil du Trésor, a nettement manqué de respect envers les employé-e-s de la fonction publique qui fournissent des services aux Canadien-ne-s. Pendant la Semaine de la fonction publique, il a déclaré que le rendement de ceux-là laisse à désirer, qu’ils abusent des congés de maladie et qu’ils sont gâtés quand ils prennent leur retraite.

Tactiques antisyndicales

Le gouvernement Harper fait même appel à des députés de l’arrière-plan pour livrer des assauts détournés. Le projet de loi C-377 a été adopté par la Chambre des communes, mais le Sénat a demandé que des amendements y soient apportés. Ce projet de loi oblige les syndicats à présenter des déclarations financières plus détaillées que celles de toute autre organisation. Le projet de loi C-525, déposé vers la fin de la session, aurait pour effets qu’il serait plus difficile de syndiquer les employé-e-s fédéraux et plus facile de révoquer l’accréditation è leur égard. Ces tactiques s’ajoutent à celle qui consiste à tenter d’éliminer la formule Rand, ce qui pourrait finir par faire disparaître les syndicats. Qui défendrait les droits des travailleurs et travailleuses en l’absence des syndicats ?

Que pouvons-nous faire?

Les membres sont la base du syndicat. Comme les employé-e-s de la fonction publique ont pour but de fournir des services à la population canadienne, le syndicat a pour but de fournir des services à ses membres. Cependant, il a besoin de l’appui de ses membres. Vu les assauts que les Conservateurs ne cessent de lancer, les syndicats et leurs membres doivent se serrer les coudes afin de défendre les droits syndicaux, soit nos droits. C’est pourquoi l’AFPC met en œuvre un plan de riposte.
Dans un premier temps, l’AFPC invite les membres à signer sans tarder une carte de solidarité. Visionnez la vidéo d’invitation de l’AFPC. De plus, vous pouvez communiquer avec votre section locale, un VPN de votre région, votre bureau syndical régional du SEIC ou le bureau régional de l’AFPC pour obtenir de plus amples renseignements.

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