Grâce à l’Entente sur le développement du marché du travail (EDMT) en place entre les gouvernements de la Nouvelle-Écosse et du Canada, le syndicat s’intéresse à la prochaine Entente sur le transfert des employés (l’«ETE»). Une première rencontre entre l’employeur et le syndicat a eu lieu le 14 juillet et une deuxième est prévue le 25 juillet. Tout au long du processus, on invite les membres touchés à y participer en faisant parvenir leurs questions et leurs suggestions au syndicat.
L’ETE entre le Canada et la Nouvelle-Écosse est un document de la plus haute importance qui précisera les conditions dans lesquelles les membres du SEIC seront transférés à la fonction publique provinciale. L’ETE sera l’objet des pourparlers au moyen du comité syndical-patronal sur le réaménagement des effectifs (RE) coprésidé par Theresa MacInnis, vice-présidente nationale du SEIC et Derik Gee, cadre de direction, Gestion des services pour la région de la Nouvelle-Écosse et de l’Î.-P.-É.
À la rencontre du 14 juillet, les comités ont réglé les questions préliminaires, y compris le mandat et les échéanciers pertinents, avant d’entendre les présentations sur des questions relatives à la pension et à la convention collective des agents du personnel, James Infantino et Howie West. (Comme nous l’avions déjà annoncé sur le site Web du SEIC , le syndicat a préparé des documents qui comparent les régimes de pension provinciaux et fédéral et les conventions collectives, pour venir en aide aux membres touchés par le processus de l’ETE.)
La vice-présidente nationale, Theresa MacInnis s’est dite satisfaite de cette première rencontre et remarque que « le comité a pris un bon départ en bénéficiant du soutien technique de James Infantino et Howie West. Elle poursuit en signalant la nécessité pour les membres touchés de faire parvenir leurs préoccupations au syndicat. « Nous voulons que le processus de l’ETE leur soit favorable. Pour que cela se réalise, ils doivent continuer de nous envoyer leurs questions et leurs suggestions.» On demande aux membres de rejoindre le syndicat en communiquant avec le vice-président national suppléant de la Nouvelle-Écosse, Brock Smith.
En Nouvelle-Écosse, l’ETE doit répondre aux besoins des membres de la région et, pour ce faire, le syndicat se servira des meilleures pratiques utilisées dans d’autres démarches de l’ETE en Ontario et en Colombie-Britannique. MacInnis affirme que « le SEIC et l’AFPC disposent de solides ressources, et que nous en ferons très bon usage». « Notre président national nous soutien fermement à mesure que nous progressons dans le processus de l’ETE. Tous ces éléments me rendent optimiste en ce qui à trait au résultat final.