Il y a deux importantes questions au sujet desquelles les membres, particulièrement ceux qui font partie de comités de santé et de sécurité, devraient être au courant. La première est la planification de la sécurité-incendie, question qui a fait l’objet d’un examen critique de la vérificatrice générale du Canada. La deuxième est celle des congés payés des femmes enceintes devant le risque d’attraper le virus A(H1N1).
La vérificatrice générale a constaté que le gouvernement n’avait pas protégé la sécurité du public et des employé-e-s fédéraux en ne mettant que faiblement en application les règles et les règlements sur la sécurité-incendie. L’AFPC a fourni de la documentation pour aider les représentant-e-s en matière de santé et de sécurité à assurer le respect des exigences relatives à la sécurité-incendie.
La question du risque accru que les femmes enceintes courent de contracter le virus A(H1N1) a été abordée par l’AFPC avec le gouvernement. Les règles actuelles permettent de réaffecter les employées enceintes si leurs conditions de travail menacent leur santé ou leur sécurité. Toutefois, si une réaffectation appropriée n’est pas possible, les employées en question doivent prendre des congés non payés. L’Alliance demande au gouvernement d’amender la législation fédérale afin de prévoir un congé payé si une réaffectation ne peut pas être effectuée.