Syndicat de l'Emploi et de l'Immigration du Canada - http://ceiu-seic.ca/fr/classification-2/les-specialistes-ontariens-en-readaptation-professionnelle-gagnent-leur-lutte-pour-une-reclassification/
août 17, 2010

Les spécialistes ontariens en réadaptation professionnelle gagnent leur lutte pour une reclassification

Après avoir travaillé pendant des années au niveau PM-03 alors que leurs collègues des autres parties du pays étaient classés au niveau PM-04, les spécialistes en réadaptation professionnelle (SRP) de l’Ontario ont fini par être classés à un niveau supérieur.

Le poste de SRP a été créé en 1998. Quand les SRP de l’Ontario ont pris connaissance de l’écart entre leur classification et celle des SRP du reste du pays, ils ont tenté de régler la question de façon informelle avec la direction. Ayant échoué, les membres affectés se sont tournés vers le syndicat. Ils ont déposé en 2007 des griefs qui ont fini par donner lieu à leur classification à un niveau supérieur.

« Nous savions depuis le début que la position de la direction ne tiendrait pas le coup », a déclaré Jan Liberty, vice-présidente nationale du SEIC. « Les emplois étaient les mêmes en Ontario et dans le reste du pays et nos membres méritaient d’être rémunérés au même taux. »

Les SRP de l’Ontario travaillent dans les bureaux des programmes de la sécurité du revenu (PSR) à Chatham, à Scarborough et à Timmins et ils ont soigneusement coordonné les efforts faits pour que leurs griefs soient accueillis. « Le groupe a bien collaboré et son effort a porté fruit », a indiqué la consœur Liberty.

Toutefois, la date d’effet rétroactif de la classification à un niveau supérieur n’a pas encore été convenue. L’employeur tient à ce qu’il s’agisse du 22 février 2007. Le syndicat soutient qu’il faut tenir compte de la longue période pendant laquelle le personnel a tenté de régler la question de manière informelle avant de déposer, en 2007, des griefs. Pour les membres cherchant à régler des questions de classification, le différend au sujet de la rétroactivité dans ce cas illustre l’importance de déposer des griefs le plus tôt possible.

« Un faible nombre de membres sont influencés par ce cas de hausse de la classification », selon la présidente nationale Jeannette Meunier-McKay, « mais nous avons pour objectif clé de voir à ce que tous les membres reçoivent la rémunération et le respect qu’ils méritent, que nous agissions au nom d’un seul membre ou d’un millier. Je félicite les spécialistes en réadaptation professionnelle de leur victoire et je remercie les personnes qui ont mobilisé et représenté les membres pendant le traitement des griefs ».

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