Aux lieux de travail de CIC où des locaux sont partagés avec l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), des agent-e-s armés mettent en détention des personnes, dont certaines sont dangereuses. L’affrontement potentiel entre les agent-e-s armés de l’ASFC et les détenu-e-s inspire aux membres de CIC des craintes pour leur sécurité, et le syndicat tiendra des réunions avec la direction de CIC et de l’ASFC afin de chercher une solution.
La question a été soulevée pendant la réunion du Comité consultatif sur CIC vers la fin de février et traitée initialement au cours d’une réunion du Comité national de consultation syndicale-patronale tenue peu après. Le syndicat a en outre abordé la question pendant une réunion du Comité d’orientation de CIC en matière de santé et de sécurité.
Puisque la recherche d’une solution nécessitera des discussions avec les deux ministères, le SEIC a demandé de tenir une réunion avec la direction à la fois de l’ASFC et de CIC. Le personnel des services d’accueil de l’ASFC a signalé des craintes semblables à son syndicat, CEUDA. Il s’ensuit que le SEIC a invité CEUDA à envoyer un-e représentant-e à la réunion avec CIC et l’ASFC.
« Nos membres craignent pour leur sécurité », a déclaré la présidente nationale Jeannette Meunier-McKay, « parce que lorsque des armes à feu entrent en milieu de travail, les affrontements peuvent mal tourner. Nous devons trouver une solution qui assure la sécurité de nos membres ».