Un deuxième rassemblement pour l’amélioration de l’a.-e. a eu lieu le 16 mars devant le bureau de Service Canada à Scarborough et le SEIC était présent pour y prêter main-forte.
La manifestation, organisée par la Good Jobs Coalition, faisait suite à celle qui a eu lieu devant les bureaux de Service Canada dans le centre de Toronto le 5 mars. La Coalition comprend des organisations syndicales, communautaires, environnementales, de jeunesse et militant pour la justice sociale et elle préconise la modification du régime d’a.-e. en ces temps où les conditions économiques du Canada continuent de se détériorer. Comme Peggy Nash, représentante des Travailleurs canadiens de l’automobile, l’a indiqué aux médias « la plupart des travailleurs et travailleuses croient qu’ils auront droit à des prestations s’ils se font mettre à pied parce qu’ils ont cotisé à l’assurance-chômage. La terrible réalité est que la grande majorité des travailleurs et travailleuses qui se font mettre à pied n’ont pas droit à des prestations ». La Coalition demande les modifications suivantes :
Le système surchargé de traitement des demandes d’a.-e. oblige bon nombre des personnes qui demandent des prestations à attendre beaucoup plus que les 28 jours dans lesquels les prestations sont censées être versées. La Coalition appuie les membres du SEIC qui s’efforcent de traiter les demandes même si les niveaux de dotation sont de beaucoup inférieurs à ceux qu’il faudrait. Bruce Flannigan, président de section locale du SEIC, a indiqué aux manifestant-e-s : « Nous ne pouvons pas accomplir le travail si nous ne disposons pas des ressources appropriées et nous n’aimons pas dire aux personnes en chômage qu’elles devront tout simplement patienter. Qu’est-ce que c’est que cela comme réponse? ».
Le SEIC a adopté la position selon laquelle il faut une dotation raisonnable et des plans de formation plutôt que des palliatifs. Le SEIC approuve les propositions de la Coalition sur l’a.-e. et a approuvé les demandes antérieures d’amélioration de la législation sur l’a.-e. et de modifications renversant les obstacles supplémentaires que l’a.-e. présente aux femmes.