
Des mois de négociation avec le Conseil du Trésor n’ont donné lieu qu’à une offre inacceptable. Selon l’offre actuelle, les augmentations salariales sont minimes, la sécurité d’emploi n’est pas garantie et nos revendications sur bien d’autres questions ont été rejetées.
Un fort vote en faveur de la grève appuiera nos équipes de négociation. Il leur donnera le pouvoir de mettre nos revendications de l’avant encore plus vigoureusement. L’employeur doit voir non seulement les représentant-e-s que nous élisons mais aussi tous nos membres quand il regarde de l’autre côté de la table. Or, pour qu’il en soit ainsi, nous devons voter OUI en forte majorité.
Nos équipes se composent de membres comme vous. Voter OUI, c’est leur dire que nous les appuyons et que nous leur sommes reconnaissants du travail qu’ils accomplissent.
L’employeur veut une entente pas chère. Si nous voulons une entente équitable, nous devons l’exiger haut et fort. Nous méritons une meilleure offre et un fort vote OUI nous permettra de l’indiquer.
Aux tours de négociation précédents, l’employeur nous a mis à l’épreuve en nous faisant des offres dérisoires. Nous avons toujours répondu en votant en grand nombre en faveur de la grève et en donnant ainsi à nos équipes de négociation le mandat qu’il leur fallait afin de poursuivre leur travail. Nous devons en faire autant cette fois-ci. En votant OUI, vous transmettez le message selon lequel nous méritons mieux.
Si nous votons OUI, est-ce que ça veut dire qu’il y aura une grève?
Un vote OUI signifie que le syndicat peut déclencher une grève si il n’arrive pas à conclure une entente autrement. Personne ne veut la grève, mais le meilleur moyen de prévenir la grève consiste à montrer à l’employeur que nous sommes prêts à la faire. Cela indique que nous n’accepterons rien de moins qu’une entente équitable.
Le but est d’obtenir une convention équitable sans faire la grève. Pour l’atteindre, nous devons être prêts à faire la grève.
Votre taux de rémunération
La rémunération est un sujet de négociation clé. Elle influence notre niveau de vie dans l’immédiat et la mesure dans laquelle nos pensions suffiront à répondre à nos besoins dans le futur. Comme toujours, l’employeur cherche à conclure une entente prévoyant les plus bas taux de rémunération possibles. Nous méritons mieux.
Terrain perdu
Dans les dossiers salariaux, nous avons perdu plus de terrain que nous n’avions les moyens d’en perdre. Depuis 1991, les augmentations salariales de nos membres à la table 1 ont été de 19,4% au total, alors que la moyenne de augmentations salariales du secteur privé a été de 31,5%. Pendant la même période, l’Indice des prix à la consommation a augmenté de 31,1%. Pouvons nous tout simplement accepter cette perte? Avons-nous les moyens de voir notre niveau de vie baisser encore davantage?
Que demandons-nous?
Nous cherchons à regagner le terrain perdu depuis les années 1990 et à hausser de façon valable notre niveau de vie. Voici les principaux points de notre revendication :
Pour reconnaître le travail des groupes CR, CM, DA, OE et ST par rapport à celui des autres membres représentés à la table 1 ou des personnes qui accomplissent ce travail à l’extérieur de la fonction publique.
Pour reconnaître le travail des membres occupant des postes de niveau PM-02 au sein de l’ancien DRHC (agent-e-s d’enquêtes et de contrôle, agent-e-s d’a.-e., agent-e-s de programme, agent-e-s du programme Extension, agent-e-s d’intégrité des programmes et agent-e-s d’information sur le marché du travail) par rapport à celui des personnes qui occupent des emplois semblables à l’extérieur de DRHC.
Au lieu de participer à une discussion constructive sur notre revendication économique, l’employeur nous a fait une offre risible.
Ce que l’employeur offre
Plutôt que de discuter sérieusement de nos revendications, l’employeur n’offre que ceci :
Cette offre maintiendrait le terrain que nous avons perdu pendant les années 1990.
Nous méritons mieux
Il faut mettre un terme à la baisse de notre niveau de vie et aller de l’avant. Le fait qu’une forte majorité des membres votent OUI donnera à nos équipes de négociation le mandat qu’il leur faut et indiquera à l’employeur que nous ne plaisantons pas.
Puisque l’excédent budgétaire prévu est de 5 milliards de dollars, le gouvernement a les moyens de conclure une entente raisonnable. Il le sait. Et nous le savons aussi.
Votez OUI sur le bulletin.
Votre emploi
Quand un employeur qui a éliminé 50 000 emplois depuis 10 ans recommence à s’intéresser à la privatisation et à la sous-traitance, la sécurité d’emploi devient l’un des principaux enjeux de la négociation collective.
Le gouvernement Martin est arrivé au pouvoir en décembre 2003, et il a annoncé sur le champ qu’il procéderait à une révision des dépenses pour déterminer les activités ou les programmes pouvant être confiés au secteur privé ou au secteur bénévole.
Après ce que nous avons vécu depuis 10 ans, nous méritons mieux.
Est-il vraiment sérieux?
Le gouvernement Martin est très sérieux en matière de privatisation et de sous-traitance. Son programme de révision des dépenses ne laisse guère de place à la spéculation sur ses intentions, et il a nommé le député John McKay en tant que promoteur officiel des partenariats public-privé (P3). En sa qualité de secrétaire parlementaire aux P3, M. McKay s’est exclamé dernièrement : " je suis très impressionné par l’innovation qui se déroule entre les partenaires publics et privés ". Les intentions du gouvernement sont donc très claires.
Que demandons-nous?
Nous cherchons à protéger nos emplois en présentant une proposition à trois volets :
C’est simple et sans détour : il ne doit pas y avoir de nouvelle élimination d’emploi.
Ce que l’employeur offre
L’employeur a refusé de traiter de notre proposition sur la sécurité d’emploi.
Nous méritons mieux
Nous avons vu les coupes dévaster la fonction publique pendant les années 1990. Les membres qui ont quitté la fonction publique et ceux qui y sont restés en ont payé le prix. Et le public a payé un prix élevé, lui aussi, car il a vu baisser considérablement la qualité des services fournis et le niveau de reddition de comptes qui a pu être maintenu.
Votez OUI sur le bulletin.
Votre convention collective
Nos taux de rémunération et notre sécurité d’emploi nous importent, mais une bonne convention collective devrait porter également sur d’autres questions. Malheureusement, notre employeur n’est pas de cet avis. À la table de négociation, le Conseil du Trésor a rejeté nos revendications sur des questions importantes. Nous méritons mieux.
Que demandons-nous?
Nous avons en outre demandé que les congés de maladie inutilisés soient liquidés au départ à la retraite, au décès ou à la cessation d’emploi.
Ce que l’employeur offre
L’employeur n’a répondu positivement à aucune de nos revendications à ces sujets. En fait, il a proposé des concessions sur ceux-ci.
Le Conseil du Trésor veut réduire les dispositions de la convention collective qui s’appliquent aux membres qui ont des horaires variables afin de contourner l’application de la victoire que nous avons remportée en arbitrage selon laquelle une journée équivaut bel et bien à une journée. En outre, il cherche à réduire les dispositions sur le congé de mariage.
Quelle façon de négocier!
Nous méritons mieux
Nous ne voulons qu’une entente raisonnable à ces sujets. Rien de plus. L’employeur cherche quelque chose de très différent. Faites-lui savoir qu’il doit commencer à négocier sérieusement.
Votez OUI sur le bulletin.
Vous pouvez non seulement voter, mais aussi prendre bien d’autres mesures pour participer au tour de négociation en cours. C’est votre avenir qui est en jeu. Nous vous encourageons à vous faire entendre.
Assemblées locales
Discutez des enjeux de vive voix avec d’autres membres. Tenez des assemblées locales ou participez à pareilles assemblées afin de discuter de vos questions ou sujets d’inquiétude. Invitez des vice-président-e-s nationaux et des membres du personnel du SEIC à prendre la parole pendant votre assemblée. Vous pouvez communiquer avec eux directement par téléphone ou par courriel. Ils se feront un plaisir de répondre à des questions et de partager leur avis au cours de votre assemblée.
Réunions virtuelles
Servez-vous de ce site Web pour tendre à la main à d’autres membres dans tout le pays. Portez vos commentaires au forum de discussion.
Affichez votre soutien
Prononcez-vous sans même dire un mot. Portez un macaron du SEIC pour faire savoir que nous méritons mieux.