Syndicat de l'emploi et de l'immigration du Canada - http://ceiu-seic.ca/fr/archives-sur-les-negociations-2004/semaine-de-solidarite-du-9-au-13-fevrier/
février 9, 2004

Semaine de solidarité du 9 au 13 février

« Quand l’employeur va-t-il négocier de bonne foi? Nous ne cessons pas de faire des efforts pendant qu’il passe son temps à retarder les choses. » Ce commentaire et des avis semblables ont été exprimés par les membres du SEIC des différentes parties du pays. Il s’ensuit que les sections locales organisent des activités pour indiquer à l’employeur que la négociation doit progresser de façon valable. Paul Martin promet un « nouveau genre » de gouvernement, et les membres lui rappelleront bientôt qu’il est temps d’adopter un nouveau genre de négociation collective pour que celle-ci soit efficace.

De nombreuses sections locales transmettront des messages par télécopieur et par courriel. Certains seront acheminés à nos équipes de négociation pour les remercier et les encourager. D’autres seront transmis à des député-e-s fédéraux, y compris le premier ministre, pour indiquer que nous voulons conclure une entente équitable, et bientôt.

Des griefs massifs seront déposés par les sections locales qui désirent particulièrement transmettre le message par voie de la structure de direction. La section locale 628, de Peterborough (Ontario), a établi le libellé de grief suivant que diffuse le comité de la négociation collective de l’Ontari

Énoncé du grief:

« Je m’estime lésé-e par le fait que l’employeur négocie de mauvaise foi aux tables 1, 2, 4 et 5 avec l’Alliance de la fonction publique du Canada. Les adjoint-e-s politiques fédéraux se sont vu accorder des augmentations salariales de 32 000,00 $, ce qui frise la rémunération moyenne des employé-e-s fédéraux, mais l’employeur n’a pas encore présenté d’offre salariale aux tables en question. Les adjoint-e-s politiques fédéraux font bombance aux dépens des autres employé-e-s fédéraux. »

Redressement demandé:

« Que l’employeur commence à négocier de bonne foi.
Que l’employeur dépose une offre équitable et raisonnable aux tables. Cette offre devrait non seulement améliorer l’ensemble des conditions de travail et des avantages sociaux mais aussi comprendre une enveloppe salariale correspondant à une augmentation d’au moins 5% par année de la durée de la convention. »

Les séances d’information pendant l’heure du dîner permettent aux membres de discuter de ce qui importe à ce tour de négociations. La sécurité d’emploi est un sujet clé, sur lequel un membre a exprimé son inquiétude de façon très terre à terre : « Paul Martin ne traitait pas très bien ses employé-e-s chez Canada Steamship. Je me demande quel traitement il nous réserve, à nous ». Les bureaux de l’AFPC disposent de documentation pouvant aider à animer des réunions, et vous pouvez en obtenir des versions électroniques sur le site Web de l’Alliance.

Il est en outre utile que le syndicat fasse bien connaître sa présence en milieu de travail. Cela indique clairement à l’employeur que nous nous attendons à être traités équitablement. Vous pouvez employer à cette fin des épingles, des macarons, des ballons et d’autres articles. Les sections locales choisissent ceux qui cadrent le mieux avec le style du bureau, c’est-à-dire qu’ils seront discrets mais quand même très clairs dans certains bureaux et exubérants dans d’autres.

On peut transmettre le message de bien des manières mais il n’y a qu’un message à transmettre : nous voulons conclure une entente équitable, et nous voulons la conclure bientôt.

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