Les deux premières journées de grève ont donné le pas, et il a été maintenu pendant la troisième journée.
À Terre-Neuve, les piquets sont demeurés serrés, et il a fallu des escortes policières à tous les lieux de travail de St. John’s.
La section locale de Dartmouth (Nouvelle-Écosse) a maintenu un fort piquet devant le bureau régional pendant toute la journée. L’appui de la communauté à Inverness a été remarquable, 50 habitant-e-s se joignant à nos quatre grévistes pour exprimer leur mécontentement au sujet de l’effet de la compression du secteur public en milieu rural. « Il y a une seule raison pour laquelle nous bravons ici le vent et le froid », a déclaré la VPN Theresa MacInnes, « et c’est pour obtenir une rémunération équitable et une bonne sécurité d’emploi ».
Robert Hamel, président de section locale (Bathurst/péninsule acadienne), signale que le dernier employé désigné a franchi le piquet de grève à 11 h 15. Les employé-e-s désignés du centre d’appels de l’a.-e. sont les derniers qu’on laisse passer.
Au Québec, les piquets ont tenu ferme devant l’édifice de l’Accise et le complexe Guy Favreau. Tout le personnel a été renvoyé à la maison à 13 h 45. L’aéroport de Dorval a fait l’objet d’un piquetage intense à midi, et cela a eu un effet majeur sur les activités de l’employeur.
La police de Toronto a envoyé promener la direction quand elle lui a demandé de l’aider à maintenir la brèche dans les piquets de grève. Après avoir examiné la situation, la police a tout simplement conseillé à la direction de s’arranger avec le syndicat. À Sarnia, les membres du SEIC et de CEUDA on barré le pont Bluewater, refoulant les camions sur des miles du côté américain. La police a porté des accusations contre tout conducteur qui franchissait le piquet le grève sans autorisation. Au 4900, rue Yonge, l’entrée des employé-e-s désignés au bureau régional a été retardée de plusieurs heures.
À Winnipeg, les membres ont piqueté en force malgré le temps venteux et froid. Selon Maureen Cruz, présidente de la section locale 50767, les grévistes ont efficacement concentré leurs efforts sur les principales entrées du lieu de travail. Des membres désignés ont fourni le dîner à tous les piqueteurs et piqueteuses. À Brandon, le protocole du piquet de grève a été resserré et lorsque les membres désignés ont fini par entrer, ils se sont trouvés devant un système informatique en panne et n’ont pas pu obtenir d’aide du centre d’assistance. Bon nombre de grévistes de Brandon se sont joints aux membres de l’Union des employés de la Défense nationale pour grossir le piquet au poste frontalier Boissevain.
Les membres désignés d’Edmonton ont appuyé activement les grévistes, se joignant à eux sur les lignes de piquetage et leur apportant des aliments chauds. À Red Deer, les grévistes ont reçu l’appui de la section locale du syndicat des monteurs de charpentes métalliques. Les piquets de Vegreville ont été resserrés après que deux gestionnaires sont passés aux petites heures.
Le beau temps semblait être fini en C-B, mais la force et la résolution des membres n’ont pas diminué sur les lignes de piquetage. Au CRHC de Coquitlam, on projetait d’allumer un barbecue pour se faire des hot dogs. Bon nombre des pancartes des grévistes portaient des dessins originaux d’un membre talentueux. Le matin, les membres du CRHC de Surrey se sont joints à d’autres pour transmettre le message en piquetant à la frontière. À Maple Ridge, une bande de grévistes peu nombreux mais déterminés a maintenu des piquets devant et derrière le bureau pendant que l’unique employée désignée de celui-ci honorait ses obligations à l’intérieur.