Des cartes postales ont été acheminées aux député-e-s fédéraux pour leur transmettre un message clair au sujet de la négociation collective : il est temps de négocier sérieusement.
Les membres du SEIC en Saskatchewan ont décidé d’inscrire la négociation collective à l’ordre du jour de leurs député-e-s fédéraux en bombardant ceux-ci de cartes postales. L’idée est issue d’une téléconférence des président-e-s des sections locales de la Saskatchewan. Della Winkler, vice-présidente nationale représentant la région, a dirigé une discussion sur les activités à mener pendant les mois d’été pour appuyer la négociation collective. « Ces député-e-s sont nouvellement élus, et nous voulons inscrire notre cause à leur ordre du jour sans tarder. Ces cartes postales sont le premier message qu’ils reçoivent de nous mais probablement pas le dernier », a-t-elle dit.
Puisque l’idée a plu à l’organisation de l’AFPC en Saskatchewan, elle a consenti à payer les frais d’impression et de distribution des cartes. Il se peut qu’une plus grande partie du syndicat les utilise dans le futur.
Voici le message que portent les cartes :
Parce que vous avez été élu-e pour me représenter à la Chambre des communes, je vous écris au sujet de l’état de la négociation collective entre l’Alliance de la fonction publique du Canada et le Conseil du Trésor. Mon syndicat participe depuis septembre 2003 à cette négociation qui demeure infructueuse.
En tant que citoyen-ne habitant votre circonscription, je vous demande d’aborder la question avec le président du Conseil du Trésor et le premier ministre et de les inciter à prendre la négociation en question au sérieux. Je demande que le Conseil du Trésor reprenne les négociations en présentant une offre respectueuse et globale comprenant des augmentations salariales équitables. L’alternative serait une grève qui aurait des répercussions majeures sur la prestation des services publics fédéraux.
Je vous remercie d’avoir tenu compte de mon inquiétude et j’attends votre réponse avec impatience.
Désirez-vous envoyer le même message à votre propre député-e? « Faites-le! », dit madame Winkler. « Notre carte n’est pas protégée par le droit d’auteur, et nous aurons besoin de tout l’appui que nous pouvons obtenir. »