En janvier, le Conseil du Trésor croyait pouvoir vous amener à accepter un gros zéro en prétendant qu’il n’avait pas le mandat de négocier une convention collective. Il croyait que nous nous recroquevillerions dans la neige et que nous nous endormirions.
Ça va faire chaud au coeur de faire pression sur lui dès maintenant
L’AFPC a demandé que soit organisée une semaine de solidarité coïncidant avec la reprise des négociations le 9 février. Nous devons montrer à M. Martin et au Conseil du Trésor que notre mécontentement bouillonne maintenant et que nous entendons nous faire traiter avec respect par la négociation d’une convention équitable.
Notre équipe de négociation, composée de membres comme vous, a besoin de votre appui. Si vous étiez à sa place devant le Conseil du Trésor, n’aimeriez-vous pas avoir de solides appuis? Elle ne peut pas accomplir la tâche seule; aidons-la donc un peu.
Les sections locales diffèrent les unes des autres. Certaines sont peut-être déjà actives dans le dossier de la négociation collective alors que d’autres en sont encore à l’établissement de leurs plans. Il s’ensuit que nous ne nous attendons pas que toutes les sections locales prennent les mêmes mesures. Cependant, nous nous attendons que chaque section locale fasse quelque chose pendant la semaine de solidarité afin d’indiquer à l’employeur que ça va chauffer s’il ne négocie pas DÈS MAINTENANT une convention équitable.
Les membres peuvent commencer en menant quelques activités de base. Transmettez un message de courriel aux membres de votre équipe de négociation pour leur témoigner votre appui et leur indiquer ce que la section locale fait. Votre député-e fédéral-e a une adresse de courriel, lui aussi. Indiquez-lui ce qui constituerait une convention équitable à votre avis. Et Paul Martin a une adresse de courriel également ne l’oubliez pas dans vos prières!
De plus, il y a différentes mesures que les sections locales peuvent prendre, et les membres sont très débrouillards. Pendant les dernières années de la lutte pour l’équité salariale, les membres ont indiqué leur mécontentement en milieu de travail grâce à des slogans, à des macarons, à des t-shirts, à des lettres, à des pétitions, à des discussions au travail et en indiquant clairement à l’employeur que certains travaux ne s’accomplissaient pas à cause de la façon dont le Conseil du Trésor nous traitait. L’employeur a compris le message à ce moment-là. Et le message est le même actuellement : cessez de retarder les choses et donnez-nous un contrat équitable.
Les sections locales qui veulent être très visibles à l’extérieur du lieu de travail ont différentes options. Les activités traditionnelles comprennent les piquets d’information, les feuillets et les manifestations. Les activités moins courantes peuvent comprendre celles de faire passer une annonce dans le journal local, de prononcer des discours devant le conseil du travail et des groupes communautaires afin de leur demander leur appui, de rendre visite à son député fédéral et de tenir les funérailles simulées de la fonction publique.
Nous recommandons aux sections locales de communiquer avec leur bureau régional de l’AFPC afin de savoir ce que font les autres sections locales de leur région et de proposer des activités communes, qui peuvent être plus efficaces et plus agréables. Si vous désirez de l’aide du SEIC, communiquez avec votre VPN, votre comité régional de la négociation collective ou le bureau syndical.
Solidairement,
Jeannette Meunier-McKay,
Présidente nationale